Sa polyphonie est de 20 voies à la fréquence mini (11,...khz) et peut varier en fonction de la qualité choisie (jusqu'à 52khz !). Aftertouch polyphonique présent sur ce clavier. L'EPS dispose également d'un bon gros séquenceur 2 x 8 pistes d'une capacité de 140 000 notes environ. La résolution est 1/48è de noire.
Précision utile: les convertos travaillent en 13 bits (!) , et non 12.
Aucun effet interne, mais c'est une machine qui date de 1985.
La mémoire de base, si je ne n"abuse, est 768 k, et l'EPS dipose d'un port à l'arrière pour 2 types de cartouche mémoire (2X ou 4X).
ATTENTION: contrairement à ce que l'on peut penser, une cartouche 2X ne signifie pas 2 Mo !!!!! Pour étendre l'EPS au maximum de sa mémoire, il faut la 4X (2Mo) !
En sorties séparées, c'est là que le bas blesse, puisqu'à part une paire de outputs, l'EPS ne dispose pas de sorties supplémentaires.
Il existait à sa sortie, un boîtier proposant 8 sorties séparées en option, mais il est introuvable.
Pour 85', c'était une machine archi complète: à cette époque, et en face d'ensoniq, seuls L'Emu I et II, Kurzweil avec le K250 ainsi que les Fairlights tenaient le haut de l'affiche.
Akai balbutiait avec ses s700 et 900 peu crédibles niveau édition, et Sequential rendait l'âme.
Précision utile: les convertos travaillent en 13 bits (!) , et non 12.
Aucun effet interne, mais c'est une machine qui date de 1985.
La mémoire de base, si je ne n"abuse, est 768 k, et l'EPS dipose d'un port à l'arrière pour 2 types de cartouche mémoire (2X ou 4X).
ATTENTION: contrairement à ce que l'on peut penser, une cartouche 2X ne signifie pas 2 Mo !!!!! Pour étendre l'EPS au maximum de sa mémoire, il faut la 4X (2Mo) !
En sorties séparées, c'est là que le bas blesse, puisqu'à part une paire de outputs, l'EPS ne dispose pas de sorties supplémentaires.
Il existait à sa sortie, un boîtier proposant 8 sorties séparées en option, mais il est introuvable.
Pour 85', c'était une machine archi complète: à cette époque, et en face d'ensoniq, seuls L'Emu I et II, Kurzweil avec le K250 ainsi que les Fairlights tenaient le haut de l'affiche.
Akai balbutiait avec ses s700 et 900 peu crédibles niveau édition, et Sequential rendait l'âme.
C'est une machine très complète pour son époque, et bon nombre de sampleurs hardwares d'aujoud'hui, n'en proposent pas autant (S2000, A3000, ESI4000...).
Pourtant, son utilisation est extrêmement simple; l'ergonomie est un maître mot chez Ensoniq. Avec son architecture logique (les boutons de fonctions sont regroupés entre eux), son code couleur, et surtout une séléction déconcertante de facilité pour tout échantillon d'un multisample.
Le gros argument de l'époque, c'était le chargement de sons en cours de jeu. Idem en édition : on peut garder la note enfoncée tout en modifiant le bouclage en temps réel.
Le manuel en anglais est très clair, bien ordonné, et ce lit facilement.
L'EPS est presque un synthétiseur complet de par son architecture (VCF, LFO, ENV multiformes et bouclables x 3), et j'ai obtenu quantité de sons de synthétiseurs incroyables, rien qu'en traficant quelques samples. En +, tout est modulable à souhait.
Pourtant, son utilisation est extrêmement simple; l'ergonomie est un maître mot chez Ensoniq. Avec son architecture logique (les boutons de fonctions sont regroupés entre eux), son code couleur, et surtout une séléction déconcertante de facilité pour tout échantillon d'un multisample.
Le gros argument de l'époque, c'était le chargement de sons en cours de jeu. Idem en édition : on peut garder la note enfoncée tout en modifiant le bouclage en temps réel.
Le manuel en anglais est très clair, bien ordonné, et ce lit facilement.
L'EPS est presque un synthétiseur complet de par son architecture (VCF, LFO, ENV multiformes et bouclables x 3), et j'ai obtenu quantité de sons de synthétiseurs incroyables, rien qu'en traficant quelques samples. En +, tout est modulable à souhait.
Grosse dynamique en sortie, et également beaucoup de bruits parasites: petits clicks audio en fin de sampling (facilement troncables), présence de souffle, et grain du 13 bits.
Tout cela donne un son massif et très riche, avec du corps.
Très crédible pour les sons accoustiques.
Le filtre n'est pas résonant, à l'instar des Akai S900/1000, mais est multi mode, et son cut est redoutable.
Tout cela donne un son massif et très riche, avec du corps.
Très crédible pour les sons accoustiques.
Le filtre n'est pas résonant, à l'instar des Akai S900/1000, mais est multi mode, et son cut est redoutable.
Excellente machine avec une âme. J'en ai eu 2, et j'ai gardé la dernière comme clavier maître (très bon également).
Bécane increvable.
Bécane increvable.
Une sacrée bonne vieille bécane . Franchement elle sonne d'enfer, on peut y entrer n'importe quel signal, il ressort avec un bon gros son analogique bien épais comme on aime.
ses défauts : sauvegarde sur disquette, temps de charge abominable, beaucoup de panne : le mien délire completement par moment à cause du clavier qui a un faux contact, il faut le tordre pour qu'il refonctionne. Bonne occase si vous trouvez à 300 euros avec des disquettes et l'os indispensable
ses défauts : sauvegarde sur disquette, temps de charge abominable, beaucoup de panne : le mien délire completement par moment à cause du clavier qui a un faux contact, il faut le tordre pour qu'il refonctionne. Bonne occase si vous trouvez à 300 euros avec des disquettes et l'os indispensable
Config simple et intuitive, édition des samples un peu galere, écran un peu étroit
manuel tres explicite, machine faite pour le live seul défaut majeur : les disquettes mais on peut charger en jouant
manuel tres explicite, machine faite pour le live seul défaut majeur : les disquettes mais on peut charger en jouant
Convertisseurs 12 bits avec un son rugueux et sale bien épais.
Bonne dynamique
Bonne dynamique
Cette bécane est sorti en 1985 et valait 18000 ballesà l'époque
Cétait une machine pro utilisée par les pros donc du tres bon
Pour avoir mieux, il faut chercher chez kurzweil
Cétait une machine pro utilisée par les pros donc du tres bon
Pour avoir mieux, il faut chercher chez kurzweil

